Lors d’une discussion récente avec des connaissances, une question nous est venue : quand est-ce le bon moment de changer ? Comment a-t-on un déclic, comment prend-on la décision de changer notre quotidien ? Comment mettre le changement en place ?

Pour certain.e.s, la prise de conscience que quelque chose ne leur convient pas a lieu tôt et ils/elles prennent rapidement la décision qui leur sera la plus bénéfique. La mise en pratique peut prendre du temps, mais peu importe. Elles ont pris leur décision, savent ce qu’elles veulent et dans quelle direction aller. Et ce, sans être trop embêtées par leurs émotions. Ces personnes sont très chanceuses.
(si des personnes dans ce cas lisent cet article, je pense qu’on serait plusieurs personnes très intéressées par leur témoignage ! ^_^ )

Pour d’autres – ça a été mon cas et semble être celui de la majorité –, il y a une première phase où l’on se rend compte que quelque chose ne va pas. On le sent, mais ça reste assez flou. Soit on reste paralysé par la peur, on ne cherche pas plus loin et on reste dans une situation qui ne nous convient pas ; soit on a un réflexe d’autodéfense. Mais dans ce cas, on est en réaction. On laisse l’émotion (colère, souffrance, crainte…) prendre le dessus, ce qui nous amène à prendre des décisions qui nous correspondent encore moins. On finit toujours par blesser quelqu’un (soi-même ou ses proches, voire les deux).
Puis, une fois qu’on est bien au fond du trou, on a tout à coup un véritable déclic qui va tout chambouler, pour le mieux.

solitude avant déclic

La souffrance : un passage obligatoire pour avoir un déclic ?

Jusqu’à il y a peu de temps, je souffrais de ma maladie. Ce n’était plus seulement une question de douleur. Il s’agissait vraiment de souffrance. Je ressentais la douleur non seulement dans mon corps, mais aussi dans mon âme.
Je me sentais seule, je souhaitais être soutenue, mais en même temps, je culpabilisais de le vouloir. Et je ne pensais pas le mériter non plus car la maladie avait une incidence sur mes capacités physiques, relationnelles et professionnelles.
Alors, par réflexe, je me suis encore plus (dé)battue contre ma maladie et contre tout ce qui pouvait être susceptible me blesser à ce moment-là (dans ma vie personnelle comme professionnelle).
Je suis passée par des moments très sombres. J’ai rejeté plein de monde, y compris les personnes que j’aimais. J’ai fait des choix qui m’ont fait du mal, qui ont fait du mal à d’autres.

Maintenant que j’y réfléchis, ce n’était pas un hasard : en agissant ainsi, je me plaçais à la fois comme une « victime de la vie » et d’un autre côté, je me confirmais à moi-même que j’étais une mauvaise personne, que j’avais raison de culpabiliser et patati et patata (toute la journée ça n’arrête pas 🎶…).
Au final, je justifiais ma souffrance. J’étais au fond du gouffre et je ne voyais pas comment en sortir.*

« Le bon côté des choses, c’est que quand on touche le fond, on ne peut que remonter. »

Dr GENTILS (qui est aussi aimable)**

Provoquer le déclic grâce au développement personnel

Un bon coup (de pied au cul) de talon au sol, c’était ce qu’il me fallait. Le moyen de prendre de l’élan.
Je l’ai trouvé, il y a tout pile un an, dans 21 jours sans se plaindre de Will BOWEN. J’en ai déjà parlé sur Instagram, je ferai sûrement un petit post à ce sujet, un peu plus tard, sur Facebook.
Court résumé : le but est d’aider nos cerveaux à arrêter d’émettre « des énoncés énergétiques concentrés sur le problème plutôt que sur la solution recherchée ». En gros, apprendre à arrêter de se plaindre et apprécier ce que l’on a.

On peut dire que ce livre a été mon déclic. Ça faisait des mois que ça n’allait pas sur presque tous les fronts. Et, tout à coup, j’ai compris que j’avais en moi le pouvoir de changer… Si ce n’était changer ma situation, au moins de changer mon point de vue sur cette situation. A partir de là, les événements se sont enchaînés.
J’ai commencé à m’intéresser beaucoup plus aux techniques de développement personnel, ce qui m’a permis petit à petit de devenir positive (plus seulement à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur). J’ai revu ma manière d’aborder la vie et j’ai commencé à m’intéresser à moi-même, en tant que personne. Et je me suis rendu compte que j’étais quelqu’un de super. Si je pouvais être avec amie avec ma propre personne, je le ferais 😂

le déclic

Si vous n’avez pas encore eu votre déclic…

Tout ça pour dire que : si vous en êtes à la période où vous sentez qu’il faut que ça change sans avoir encore eu votre déclic, ne vous en faites pas. Il ne va pas tarder. Peu importe sous quelle forme. (peut-être sous la forme d’un certain blog au nom de reptile ? 🤔)
Quand ce sera le cas, vous n’aurez pas à avoir peur, car ce sera pour votre plus grand bien. Vous le sentirez au plus profond de vous-même.***

Vous commencerez à prendre en compte vos besoins réels et parviendrez enfin à réussir à les honorer. Ce qui vous permettra par la suite de prendre petit à petit confiance en vous, de réfléchir à vos aspirations (Qu’est-ce que je veux vivre dans ma vie ?) et de vous fixer des objectifs.
Puis le changement s’opérera, à la fois parce que vous aurez défini une feuille de route, mais aussi parce que vous aurez vraiment envie de vous y tenir.
Et, plus tard, quand vous vous sentirez prêt.e, vous parviendrez à vous pardonner et à pardonner aux autres tout ce qui a permis d’en arriver au changement de votre vie.

le déclic, un pas vers la liberté

Wahou… Je n’avais pas prévu de raconter ma vie, à l’origine, dans cet article 😂 Mais, après tout, quoi de mieux qu’un exemple pour illustrer son point de vue ? ^^

Le prochain article sera normalement un peu plus objectif, nous déterminerons comment mettre en place le changement héhéhé

En attendant, je vous souhaite de passer un bon début de soirée ! 😘