l’Autre…

Petite réflexion du jour…

Pendant un moment, j’ai cru que j’avais trouvé ma voie. Sans pour autant parvenir à me choisir un chemin définitif. Il y a quelques semaines, après la lecture des 𝗔𝗰𝗰𝗼𝗿𝗱𝘀 𝗧𝗼𝗹𝘁𝗲̀𝗾𝘂𝗲𝘀, j’ai enfin compris quelque chose… Si je ne parvenais pas à me fixer et à faire en sorte d’avancer dans mes projets, c’est qu’ils ne m’inspiraient pas assez.
Ils ne correspondaient pas à ce que je voulais faire, 𝑚𝑜𝑖, mais à ce que je pensais que l’on attendait de moi.

Même si la voie me plaisait, elle n’était pas celle dans laquelle je voulais vraiment m’investir. De ça, je m’en suis aussi rendu compte avec le 𝗗𝗲́𝗳𝗶 𝗱𝗲𝘀 𝟭𝟬𝟬 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝙏𝙧𝙤𝙪𝙫𝙚𝙧 𝙨𝙖 𝙢𝙞𝙨𝙨𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙫𝙞𝙚.

Aujourd’hui, je suis sûre de ce que je veux faire. Cest comme si on m’enlevait un poids de la poitrine. Et je vis enfin pleinement au jour le jour, sans me soucier des réactions des autres.

Je m’investis sans pression dans mes activités et n’ai plus peur de le crier sur les toits… par extension, je crains de moins en moins le jugement de l’Autre.

C’est comme si j’étais entourée d’une bulle de lumière contre laquelle les avis négatifs, non-constructifs et/ou non-adaptés à la situation ricochaient.

Je comprends enfin que ce qui compte, c’est que je ressens et veux vivre. Je n’ai qu’une vie, je l’aime telle qu’elle est et telle qu’elle pourrait devenir (même si de ça, je ne m’en soucie plus). Ce que l’Autre peut dire ne concerne que lui/elle et ses peurs/blessures. C’est à cette personne de travailler là-dessus, pas à moi.

Enfin, je me sens 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 de vivre comme je l’entends et d’être qui je suis. Cette chère liberté qui me semblait si difficile à atteindre, depuis ma position de victime (de mes émotions/peurs/blessures) est entre mes mains…
J’ai compris que ce qui m’effrayait tant provenait en très grande partie de ma propre perception.

Aujourd’hui, 𝗷𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗴𝘂𝗲𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲. Et je suis heureuse.

Texte : ©️Camille S. Carrols publié sur Facebook. Retrouvez d’autres billets humeur ici.